Guatemala : Volcans et villages
Lac Atitlan : San Lucas – Panajachel  
Solola
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Oser sa vie
Les ateliers
Le prochain atelier « Oser ses rêves » se remplit bien. Il reste des places disponibles pour la session du mois de juin, profitez-en dès maintenant : www.osersavie.org
Belize et Guatemala - Janvier 2016
 
Un voyage comme on les aime. En famille. Tous ensemble, sur les routes. Tout simplement. Les paysages défilent, les jours passent et les rêves de chacun fleurissent. De la jungle au lac, en passant par les sites Mayas, nous nous laissons bercer et inspirer par le voyage. Bienvenue à bord.
 
Sommaire
Des nouvelles de Nyamba
A vendre
Recherche
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Oser sa vie
Les ateliers
Livre Oser partir
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A suivre
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Des nouvelles d’Allegro
Les couacs
Les routes
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Rencontres et retrouvailles
Ryan
Alex, Vianay  et Charles
Nicolas, Adelaïde et leurs 4 enfants
Julio et Jorge
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Vie de famille
Etat d’esprit
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Edito
Pourquoi voyager ?
 
Vous en avez pas marre de voyager ? Voilà une question qu’on nous pose parfois.
La réponse est non, sinon, on arrêterait. Mais pourquoi voyager encore et encore ? Pourquoi repartir chaque hiver après quelques mois passés en Suisse et en Europe ? Au sein de la famille, nous avons tous encore faim de voyage. Mais pas toujours pour les mêmes raisons. Petit tour d’horizon.
 
Pour Zoé, le voyage c’est la découverte. Ce qu’elle aime avant tout, c’est voir des choses nouvelles et différentes à chaque endroit du monde. Partir lui offre cela.
 
De son côté, Loane apprécie le rythme du voyage. Moins sollicitée par le cercle d’amis, elle respecte mieux son propre rythme et ses propres besoins. Sans se couper de tout et de tous, elle profite du voyage pour nourrir son besoin de solitude et de calme. C’est pourquoi, elle aime cette période sans « obligations sociales ». Autant, elle aime voir ses amies et passer du temps en leur compagnie, autant elle a tendance à se perdre et s’épuiser en les côtoyant quotidiennement. Le voyage est pour elle un ressourcement. Il lui offre du temps pour soi, un espace pour se confronter à elle-même, se poser les questions qu’elle ne prend pas le temps de se poser en Suisse.
 
Thierry profite du voyage pour goûter la vie et en apprécier les saveurs. Il laisse l’inspiration agir et il se repose. Dans ses bagages, il prend de moins en moins de choses. Chaque année il s’allège. Voyager l’aide à lâcher prise, prendre du recul, respirer et se laisser surprendre par ce qui se présente, en lui et autour de lui. Le voyage, c’est aussi le temps des lectures, des rêveries et de la contemplation. Les rencontres, la nature, les réflexions... tout cela infuse au fil de la route et teinte son regard sur le monde, sur lui-même et ses projets. En voyage, il fait le point, se fixe des objectifs et clarifie ses priorités. D’une manière générale, il prend soin de lui, se ressource et travaille sur soi. Ce faisant, il se reconnecte aux autres et à la famille. Enfin, souvent, tout cela prend la forme d’un livre qu’il achève d’écrire au retour…
 
Sam utilise le voyage pour se déconnecter du système suisse et du modèle européen. Il a besoin de ne pas s’y accrocher, ne pas se retrouver « engrené » dans les rouages du système. En voyage, il se retrouve en famille, il a du temps et profite de varier ses activités au gré de ses intérêts et des opportunités qui se présentent. Il aime découvrir de nouvelles choses, à tous points de vue.
 
En voyage, Véro est pleinement et totalement avec ceux qu’elle aime. Entourée de la famille, elle évolue dans une ambiance de découverte et de mouvement dont elle se régale. Elle aime sortir d’un système connu pour en vivre d’autres. Prendre  le temps de sentir les choses et éviter les habitudes. Pour elle, c’est plus facile de se connecter à l’intuition et aux sensations en évoluant dans un environnement inconnu. Ca lui offre un nouvel élan créatif au niveau professionnel et relationnel, en famille et dans le couple. Partir en hiver est aussi le moyen d’éviter le froid et la grisaille de la saison. Elle a besoin de soleil, physiquement et moralement, c’est manifeste. Enfin, elle reste insatiable en ce qui concerne les plaisirs de la route qu’elle goûte toujours avec autant de passion.
 
Max aime toujours découvrir de nouvelles choses, changer d’endroits, changer de repères. Il aime s’adapter, à tout. C’est facile pour lui. Le voyage lui permet de nouer des contacts en quelques secondes. Il observe, il remarque, il intègre les choses qui l’entourent. Pour lui, faire régulièrement une coupure relationnelle avec la Suisse lui permet de retrouver tous les avantages en rentrant, sans rester dans un train-train quotidien qui provoque des prises de têtes.
 
Voilà nos réponses respectives. Merci à ceux qui nous ont posé la question. Cela a nourri notre réflexion et confirmé notre motivation et notre plaisir évident à faire ce que nous faisons depuis bientôt 8 ans : vivre de manière semi-nomade.
Belize
 
Vue d’ensemble
On a tendance à traverser ou survoler le Bélize sans prendre le temps de le découvrir vraiment. Le plus souvent, c’est sur l’eau ou plutôt sous l’eau que les choses se passent : le « blue hole » et les autres sites de plongées paradisiaques attirent les regards au détriment de la terre, qu’on ne foule que pour se rendre sur les bateaux ou au Guatemala depuis le Mexique.
 
C’est que contrairement à ces deux voisins qui regorgent de sites Mayas et autres sites naturels époustouflants, le Bélize peine à passionner les voyageurs en transit. Ce d’autant plus que la capitale n’offre aucun intérêt. Avec ses allures de petite Jamaïque, elle séduit surtout les buveurs de rhum.
 
Pourtant le Bélize est un pays agréable à vivre, calme et serein, couvert de forêts et terres fertiles. Peuplé à 75% d’étrangers hispanophones venus d’Amérique centrale, le Bélize compte un demi-million d’habitants pour un territoire deux fois plus grand le Salvador où on dénombre 3 millions de personnes. Au Bélize, on vit relax, loin des conflits et de la criminalité.
 
Les Mennonites
Est-ce pour cela que les Mennonites ont choisi de s’installer ici comme en d’autres endroits du monde au climat propice, tant sur le plan politique que météorologique. On ne le sait pas. Ce qu’on sait en revanche, c’est qu’ils ont acheté des terres de plusieurs milliers d’hectares pour y développer leur propre style de vie : lois et règlements spécifiques, écoles particulières, production de leur propre énergie, culture des terres, hôpitaux… Chez les Mennonites, on ne se mélange pas à la population locale et on vit comme au XIXème siècle. En principe. Parce que dans la communauté Mennonite qu’on a découverte au Bélize, les choses sont différentes. Il y a des voitures, des routes, des usines, des machines. Les constructions sont grandes et de qualité. Il y a de l’argent et des ressources. C’est d’ailleurs ici qu’il y a le plus de travail et les meilleurs salaires du Bélize.
 
En ce qui nous concerne, nous avons découvert ces terres par hasard. En effet, le ventilateur d’Allegro qui faisait depuis le début du voyage un bruit de réacteur d’avion de chasse s’est fait beaucoup plus discret. Tellement discret en fait qu’il ne tournait plus, ce qui a fait chauffer le moteur, sans gravité heureusement. Il nous fallait cependant une solution pour réparer le ventilateur. Mais où trouver une pièce de rechange pour un moteur Chevrolet 6 cylindres de 1987 ? Chez les Mennonites pardi ! C’est ainsi que l’on nous a emmenés dans l’enclave, au paradis des pièces détachées. Le hangar est gigantesque. A l’intérieur, ça ressemble à ce qu’on connaît chez nous : au comptoir un homme introduit dans l’ordinateur le numéro de châssis du véhicule, s’éclipse dans l’arrière boutique et revient quelque minutes plus tard avec un « fan clutch » flambant neuf. Hallucinant ! Ca marche. C’est pas cher. Et tout le monde est content. Nous. Les Mennonites qui vivent à l’aise. Et les Bélizéens qui trouvent ici ce qu’ils ne trouvent pas forcément hors de l’enclave. Que demander de plus ?
Pour nous, ces amis, ce sont Nathalie et Dimitri, rencontrés ici en 2011. A cette époque, nos enfants les aidaient à défricher le terrain qu’ils venaient d’acquérir pour y installer une guest house. Cette année, nous découvrons le fruit de cinq années de patients travaux. La guest house s’appelle « Chez Alice » et surplombe la forêt dans un calme absolu. Les singes hurleurs passent au-dessus de nos têtes avec les toucans. Nathalie et Dimitri sont fidèles à eux-mêmes. Notre amitié aussi. C’est la magie du voyage : on passe deux semaines ensemble, puis cinq ans s’écoulent sans se revoir. On se retrouve alors comme si la rencontre datait d’un mois…
Lors de notre arrivée, le restaurant de « Chez Alice » est ouvert depuis quelques jours. Comme en 2011, nous sommes là pour les premiers pas et très heureux de partager la joie et l’enthousiasme de nos amis qui bénéficient aux fourneaux du soutien et des conseils de leur ami Stéphane, grand amateur de cuisine et généreux formateur en chef.
« Chez Alice » comme chez « Mon ami » on se sent bien, on passe le temps entre amis, avec sincérité et authenticité et la nature comme compagne. A El Remate, le temps s’arrête. On respire.
Xocomil et Xocumul
Après plusieurs sites naturels et baignades incroyables, nous avons décidé de nous offrir un divertissement hors catégorie : deux jours en parc d’attraction. Le premier s’appelle Xocomil, c’est un parc aquatique : toboggans avec ou sans bouée, il y en a pour tous les goûts. Nous retenons le « kamikaze » un tube dans lequel on tombe grâce au sol qui se dérobe sous nos pieds. S’ensuit une chute interminable qui se termine en looping… Une autre attraction originale nous a beaucoup fait rire : il s’agit d’un grand huit aquatique qu’on effectue dans une bouée. Le truc bizarre, c’est que la bouée est propulsée lors des montées. On fait donc des sauts prodigieux vers l’avant et le haut avant de glisser dans les courbes vertigineuses. Magiques !
Le lendemain, nous avons profité des attractions du second parc, baptisé… Peu de monde, pas de queue, on fait et refait le tour des manèges aussi longtemps qu’on le souhaite et que l’estomac le tolère. Là encore, l’eau nous a séduits et nous avons passé pas mal de temps à jouer avec les canons à eau… Bref, on s’est bien marrés !
Des nouvelles d’Allegro
 
Les couacs
Allegro va bien. Il joue son rôle à la perfection et nous ravit. Confortable à vivre, folklorique dans son genre, il nous offre son lot d’aventures et de petites péripéties.
 
A chaque fois, cela nous garantit des rencontres ou des découvertes. A chaque fois, on se surprend par notre calme et notre capacité à faire face à l’imprévu. A chaque fois, on se sent un peu plus en voyage, un peu plus loin de chez nous. A chaque fois, on aime la manière dont les choses se résolvent, la serviabilité des gens, la simplicité du système, les réparations sur le champ sans prise de rendez-vous… A chaque fois on se dit que les choses peuvent être si simples quand on prend la vie comme elle vient. Vous découvrirez dans cette mise à jour, la manière dont nous avons résolu nos pannes et les opportunités qu’elles nous ont offertes.
 
Les routes
Au niveau de la conduite, Allegro est inadapté sur les terrains dépourvus d’asphalte. Par chance, au Guatemala, on trouve facilement des routes goudronnées, même si elles sont parfois jonchées de nids de poule. En ce qui concerne les routes de montagne, la boîte automatique est peu confortable et le frein moteur peu efficace.
YaxHa
A quelques kilomètres de la frontière du Bélize, Yax Ha est un autre site Maya, moins touristique et beaucoup moins fréquenté que Tikal... nous avons le site pour nous tout seul. Bâti aux abords d’un lac aux eaux interdites à la baignade en raison des crocodiles qui s’y nourrissent, Yax Ha s’étale dans la forêt de manière mystique. Plus encore qu’à Tikal, on marche ici sur les pas des Mayas, on pressent l’hypothétique présence du jaguar, on s’émerveille des couleurs des oiseaux et de leurs chants qui donnent la réplique aux hurlements des singes noirs.
 
En campant sur les rives du lac la nuit, on profite pleinement de l’expérience et nos rêves nous emportent sur les traces des explorateurs, fouillant la jungle à la recherche des vestiges d’anciennes civilisations.
 
Guatemala : les eaux
 
Lac Peten, El Remate
Véritable havre de paix, El Remate est un petit village lové au bord du lac Peten, à quelques kilomètres seulement des sites Tikal et Yax Ha. Nous y avions passé 2 semaines extraordinaires et paisibles en 2011, sans même visiter Tikal. Les amitiés avaient primé sur la curiosité.
 
C’est donc avec beaucoup de plaisir et d’excellents souvenirs que nous installons Allegro à côté de l’hôtel Mon Ami, tenu par notre ami Santiago. Dès les premières minutes, nous retrouvons tout ce qui nous avait séduits et retenus ici : Santiago, son humour, sa générosité et son accueil. Homme de brousse, explorateur professionnel, il a des milliers d’histoires et aventures à raconter, en toute modestie et le sourire amusé aux lèvres. Sauf quand il décide de jouer à l’ours. D’ailleurs, l’envie le reprend régulièrement de retrouver sa pleine et totale liberté. « Imagine le panneau, nous dit-il : d’un côté Hôtel-restaurant mon ami, de l’autre Propriété privée. Tu le tournes au gré des envies… Ca c’est la liberté ! »
L’hôtel-restaurant « Mon ami » c’est une terrasse plongeant sur le lac et invitant à de longues discussions ou pensées méditatives ; un ponton qui s’avance sur le lac, un peu moins loin qu’à l’époque en raison d’une montée des eaux de 3 mètres en 5 ans ; un lac et son eau tiède ; des couchers de soleil féériques ; le calme, la nature, les oiseaux, les histoires qu’on se raconte et qu’on partage sur le ponton avec les autres visiteurs ; des amis qu’on rencontre ou qu’on retrouve.
chez " Mon ami "
Sur le ponton
Les enfants profitent de l’occasion pour monter à cheval et explorer les terres de Santiago
Las Conchas
Plutôt que de faire le détour par Semuc Champey, nous avons préféré nous rendre à Las Conchas, un lieu similaire et sans touriste, sur la route qui relie El Remate à Rio Dulce. La rivière forme de nombreuses cascades et bassins dans lesquels on peut se baigner et profiter du cadre enchanteur.
Finca paraiso / Aguas calientes
Sur la route qui relie Rio Dulce à … se trouve un miracle de la nature : une cascade d’eau chaude ! L’eau tombe à 40°C ou plus avant de se mêler à celle de la rivière en contrebas. Très facile d’accès, sublime et peu fréquentée, Aguas Calientes ravit ceux qui aime sauter les rochers, se tremper dans l’eau chaude, se glisser sous les cascades ou se couvrir de boue sulfureuse pour un peeling hors norme. A ne rater sous aucun prétexte ! En ce qui nous concerne, nous classons l’endroit dans le top 10 des plus belles trouvailles mondiales !
Automariscos
De passage vers la capitale pour faire réparer les suspensions à air d’Allegro (lire ci-dessous), nous avons suivi les conseils de Jorge, notre contact sur place : mieux vaut ne pas rester dans la ville de Guatemala, trop dangereuse. Il n’y a pas d’endroit adapté pour stationner le camping-car et rester dans une station-service comme nous le faisons parfois ailleurs n’est pas recommandé. Nous avons donc traversé la ville et nous sommes installés dans un petit parc aquatique en direction de la côte Pacifique. L'occasion d'assister au joutes sportives locales, quelques 400 élèves y participent.
Les joutes
Guatemala : Volcans et villages
Lac Atitlan : San Lucas – Panajachel
Les paysages du lac Atitlan cerné de volcans et bordés de villages aux marchés et costumes traditionnels nous avait particulièrement séduits lors de notre voyage en 2011. En particulier le marché de Solola que nous avions visité le jour de Noël. Nous avons donc profité d’y retourner. Pour cela, nous avons bivouaqué en face de Panajachel, à San Lucas.
Solola
A Solola, le marché est fidèle à nos souvenirs, comme le sont les lacets de la route, les cris des rabatteurs d’autobus, le monde dans le bus et les costumes des villageois. Nous avons profité de ce bain de foule comme il se doit et apprécié le caractère authentique du village et du marché que Solola conserve.
Jorge
 
Belize
Vue d’ensemble
Les Mennonites
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Le cata de Nicolas, Adelaïde et leurs 4 enfants
et l'équipe de chez "Alice"
Alex et Vianey
Edito
Pourquoi voyager
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Livre « Oser partir »
Nous sommes très heureux et satisfaits d’accueillir la nouvelle impression du livre « Oser partir » qui a connu une rupture de stock après la vente plus rapide que prévue des premiers exemplaires. Chez Payot, sur notre site et sur commande dans toutes les librairies, « Oser partir » vous attend et vous accompagne sur le chemin de vos propres rêves de voyage ! Il fait désormais partie des ouvrages de référence en la matière !
www.osersavie.org
Guatemala : les sites Mayas
Tikal
YaxHa
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Guatemala : les eaux
Lac Peten, El Remate
Las Conchas
Finca paraiso / Aguas calientes
Automariscos
Xocomil et Xocumul
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Tikal
Le plus grand site Maya de l’Amérique centrale. Le plus majestueux aussi, avec ses temples qui surplombent la jungle qui s’étend à perte de vue. A la fois au cœur de la brousse et très facile d’accès, Tikal offre une expérience inoubliable, tant aux amateurs de vieilles pierres à l’imagination fertile qu’aux amoureux de la nature, des oiseaux et de la faune locale.
 
Le hurlement que vous entendrez bientôt (si vous écoutez la bande sonore) est le cri du singe hurleur. Il vit perché dans les arbres, par groupes de 3 à 10 individus environ. Il est chez lui à Tikal comme dans la plupart des forêts préservées du Peten au Guatemala et du Yucatan au Mexique.
Guatemala : les sites Mayas
 
Les lacs, rivières et cascades aux eaux pures, forêts et jungles épaisses, sites Mayas époustouflants et volcans majestueux offrent autant de ballades faciles que de treks exploratoires au Guatemala. Il suffit de peu pour se plonger dans l’univers des oiseaux et animaux sauvages, s’immerger dans l’ambiance de la vie du temps des Mayas ou s’amuser et se faire du bien dans les eaux variées.
 
Nous étions venus au Guatemala il y a cinq ans, c’était en janvier 2011. Cette année, nous voulions bien sûr revoir les personnes qu’on y a rencontrées et les lieux qui nous avaient enchantés. Et puis, on se réjouissait de découvrir de nouvelles choses.
 
Pour accompagner la lecture de ce chapitre et vous imprégner de l’atmosphère des lieux décrits, cliquez sur la photo ci-contre ou sur le lien suivant : Son d'ambiance (1'10 min)
Des nouvelles de Nyamba
 
A vendre
Au début de cette mise à jour, nous vous donnions des nouvelles d’Allegro, notre monture actuelle. Voici quelques infos de Nyamba, le voilier qui nous a fait découvrir les Caraïbes l’année passée. Après plusieurs mois d’hésitation, la décision est prise : Nyamba n’est plus à louer, mais à vendre. Au mois de mars, elle quittera la Grenade avec un ami qui en profitera pour naviguer dans les eaux turquoise, avant de la laisser en Martinique, dans la baie du Marin. Vous trouverez l’annonce complète sur le lien ci-contre : Nyamba à vendre.
Merci de faire circuler et transmettre l’info aux personnes susceptibles d’être intéressées.
 
Recherche
Nous cherchons quelqu’un intéressé à vivre à bord de Nyamba au Marin, afin d’en prendre soin et d’assurer les visites, en attendant qu’elle se vende. Merci de nous contacter ou de faire passer le message.
Vie de famille
 
Etat d’esprit
On l’a dit et on le répète, ce voyage nous convient très bien. A part quelques problèmes de santé persistants (rhume, sinusite, maux de gorge, etc.) et dont on sait qu’ils sont liés à la climatisation qu’on ne renonce pas à utiliser tant l’air est chaud et moite, nous allons tous très bien. Max, Loane et Sam préparent leur bac avec courage et une assiduité aussi satisfaisante que fluctuante.
 
Max prend des décisions, réfléchit et se renseigne de manière à planifier sa prochaine année. Loane aussi. Entre les désirs d’année sabbatique, l’envie de gagner de l’argent et leur empressement à se lancer dans des études qui leur plaisent, ils ne savent pas encore comment articuler les choses. Cela donne des discussions intéressantes et nourrit la complicité entre eux, dont on sent que ce voyage la réactive vivement. Complices, Sam et Zoé le sont également dans les jeux, les discussions et le temps qu’ils passent ensemble. Tous deux développent entre eux et dans la famille leur sens de l’humour et de la répartie, affirmant leurs besoins de manière de plus en plus déterminée.
 
Ce voyage démultiplie aussi pour eux les occasions de se retrouver les quatre ensemble et de partager du temps entre filles ou entre garçons par moments. Et comme d’habitude, ils ont chacun leurs activités individuelles.
 
Thierry et Véro quant à eux se connectent à leurs sources pour faire émerger de nouvelles inspirations.
 
Au niveau purement voyage, le Guatemala nous a enchantés par sa variété, son authenticité et le dépaysement qu’il offre en même temps que des conditions de voyage très confortables.
Alex, Vianay  et Charles
Rencontres et retrouvailles
C’est à  El Remate que nous avons fait le plus de rencontres. C’est là aussi que nous sommes restés le plus longtemps. On aime voir passer les voyageurs sur le chemin de Tikal et profiter du contact qui s’établit naturellement avec certains d’entre eux.
 
Ryan
Ryan est un américain de Caroline du nord qui voyage seul et qui nous parle de sa ville, Ashville, avec des étoiles dans les yeux. La manière dont il décrit ses montagnes, ses terres et l’énergie de l’endroit nous donne envie d’aller y jeter un œil. A suivre…
 
Alex, Vianay  et Charles
Alex et Viannay sont un couple de jeunes français expatriés à Toronto depuis deux ans. Ils voyagent avec Charles, un compatriote et ami également installé à Toronto. Tous les trois ont entendu parler de Nathalie et Dimitri par des amis et avaient l’intention de passer les rencontrer une fois au Guatemala. Mais c’est dans le bus qui relie Cancun à Bélize City qu’ils se rencontrent par hasard. Le contact passe aussitôt et le trio passera une première fois quelques jours chez Alice pour y loger et participer aux travaux, avant de revenir quelques mois plus tard pour un nouveau séjour. Le rêve d’Alex est de faire le tour du monde à la voile. Nous partageons notre expérience des Caraïbes, tout en écoutant avec intérêt ses motivations et envies. Grâce à Vianay, nous découvrons tous les rouages des visas disponibles au Canada notamment, pour les jeunes qui souhaitent s’y installer et travailler de un à trois ans. Charles quant à lui épluche toutes les informations qu’il trouve sur le trek d’El Mirador. Avec Alex, ils ont très envie de crapahuter dans la jungle, d’autant plus qu’ils ont rencontré chez Santiago le directeur des expéditions officielles et obtenu un tarif particulièrement intéressant.
 
Nicolas, Adelaïde et leurs 4 enfants
Un matin, nous voyons débarquer sur le ponton de Santiago une famille avec 4 enfants. Le père porte un short rouge, un polo bleu et des chaussures bateau. Leurs bagages sont légers. Ils ont l’air tout droit sorti d’un voilier. Et c’est le cas. Partis deux ans plus tôt de France, Nicolas, Adelaïde et leurs 4 enfants ont fait le tour de la Méditerranée, puis traversé l’Atlantique et fait le tour de la mer des Caraïbes. Leur catamaran est à terre à Rio Dulce pour le carénage et quelques travaux d’entretien. Ils en profitent pour visiter Tikal. Depuis Flores où le bus les a déposés, ils ont pris une lancha pour arriver à El Remate par le lac plutôt que par la route. Original.
Nous avons peu l’occasion de discuter avec eux, mais l’envie est là de faire plus ample connaissance. L’occasion se présente à Rio Dulce, où nous croisons Nicolas par hasard au moment de nous renseigner sur l’état de la route qui mène à Aguas Calientes. On les rejoint donc sur le catamaran pour l’apéro. On partage un chouette moment et nos souvenirs et expériences réciproques de la voile et du voyage. Pour nous, c’est clair, nous sommes mieux sur terre et sur les routes qu’en mer.
-> lien vers l’annonce de Nyamba
 

Julio et Jorge
En Amérique centrale, outre quelques coupeurs de route sur certains tronçons, les vrais ennemis publics sur la route s’appellent tumulo, tope ou reductor. Ce sont des gendarmes particulièrement agressifs, habilement dissimulés là où on ne les attend pas et qui surgissent par surprise sous les roues des véhicules inattentifs.
En clair, chez nous on les appelle des dos d’âne ou des gendarmes couchés. Depuis le début de ce voyage, nous les guettons avec minutie, quel que soit le siège qu’on occupe dans la cabine de conduite. Mais rien n’y fait, il y a des fois où l’on saute. Ce fut le cas au Bélize, à deux reprises sur la même bosse, une fois à l’aller, une fois au retour… Un tremplin à vous propulser Allegro dans les airs. L’horreur. On pensait avoir eu plus de peur que de mal. Mais depuis ce saut mémorable, c’est fou comme Allegro traînait du cul… Il frottait partout, gravant le bitume de son empreinte, tel un délinquant graffant les sols de la ville… En fait, les deux suspensions à air de l’arrière étaient explosées.
 
C’est en cherchant à les réparer ou les remplacer qu’on a rencontré Julio. Directeur du garage Isuzu de Santa Elena, il nous a proposé d’appeler aux USA pour faire importer les pièces. Mais vu le prix des gadgets, on a gentiment remercié et décliné l’offre. Alors Julio a cherché d’autres solutions pour nous, sans qu’on ne lui demande rien, il a appelé son meilleur ami à la capitale et nous a mis en contact. C’est comme ça qu’on a finalement décidé de passer par Guatemala City pour rencontrer Jorge et voir s’il y avait moyen de réparer ces suspensions à prix raisonnables. Jorge nous a rejoints au parc aquatique automariscos avec un mécanicien. Il a fait démonter les suspensions brisées, il est revenu le lendemain avec le même gars et des suspensions neuves et toute la journée il a fait la navette pour aller chercher différentes pièces nécessaires à l’adaptation des coussins d’air sur Allegro. Au final, ça marche et on a deux nouveaux amis au Guatemala. Vive les tumulos !
A suivre
Nous sommes actuellement sur la côte ouest du Mexique et nous longeons l’océan pacifique jusqu’à rejoindre Baja California, puis San Diego aux USA. A bientôt donc pour la suite de nos aventures…
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