Édito
 
Oiseaux du bonheur
En Europe on les appelle les hirondelles. En Amérique, les oiseaux d’hiver. Ce sont les camping-caristes, souvent des retraités ou quinquagénaires quittant le nord en automne pour bénéficier du climat clément et ensoleillé du sud avant de revenir chez eux en même temps que les oiseaux migrateurs. Les Européens visent fréquemment le sud de l’Espagne, le Portugal ou le Maroc pour passer l’hiver au soleil. Les canadiens s’installent le plus souvent au Mexique : en Basse Californie, sur la côte pacifique ou dans le Yucatan.
 
A certains égards, nous aussi avons adopté un rythme de migration saisonnière en quittant la Suisse chaque mois de décembre pour revenir en mai de l’année suivante. Notre but, nous l’avons dit, est de voyager et découvrir le monde, tout en évitant le froid humide et le ciel gris du stratus. Pour cela, nous voyageons en permanence, nous cherchons des terres nouvelles à explorer, nous foulons d’autres continents en variant les modes de transport et les expériences. Même si le voyage comporte ses propres routines, nous nous efforçons de rompre avec les habitudes. Difficile alors pour nous de comprendre ceux qui chaque année se rendent inlassablement au même endroit et s’y installent « comme à la maison ».
 
Cette année, au Mexique, nous avons observé plus attentivement les pratiques des uns et des autres et nous nous sommes interrogés. Nous avons compris qu’il y a d’innombrables catégories de migrateurs. On aurait tort de généraliser et de regrouper tout le monde dans le même panier. Chacun se déplace et voyage avec des motivations et des besoins différents. Et si parfois certains oiseaux migrateurs partagent une même destination, ils n’adoptent pas pour autant le même mode de vie. Il y a par contre un point commun, un seul, qui relie tous les oiseaux d’hiver : le bonheur de profiter de la vie et de se faire du bien.
Oser sa vie
Les ateliers
Les livres
Lire
Baja California – Côté mer
La Paz - Plage Tecolote
Bahia Concepcion
El Requinson
El Coyote
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La baleine bleue
C’est lors d’une excursion en kayak, que nous apprenons par un navigateur français que des baleines bleues (les plus grosses du monde) et des baleines franches, sont visibles dans la baie de San Juanico. Sa femme les a approchées en paddle board depuis le voilier. Alors, nous quittons El Coyote pour nous rendre sur la plage quasi inaccessible.
 
Des baleines bleues, nous ne verrons que quelques souffles au loin. Il nous faudrait rester plusieurs jours sur place pour avoir une chance de les voir de plus près. Nos voisins nous disent avoir pagayé à quelques 15 mètres d’elles une semaine plus tôt… le fort vent qui souffle sans interruption rend peu propice la pratique du kayak pour aller à la rencontre des cétacés. Ce sera donc pour une autre fois...
 
Cela dit, la plage et le bivouac de San Juanico sont particulièrement séduisants. De rares véhicules, 4x4 pour la plupart, se dissimulent dans les fourrés. Des rochers jonchés de cactus font face à la plage et les voiliers oscillent au mouillage. Par temps calme, l’endroit mérite une escale de quelques jours
Vie de famille
Soirées feu de camp
Nouvelles de Max
Nouvelles de Loane
Nouvelles de Sam et Zoé
Ecole
Autonomie
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Baja California - Côté terre
Les pistes
La Bufadora
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Édito
Oiseaux du bonheur
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Nos maisons mobiles
Allegro
Nyamba
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A suivre
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Le Mexique
 
Les gens
Dans nos souvenirs de 2011, les mexicains étaient particulièrement aimables, souriants et serviables. Le seraient-ils autant en comparaison des Guatémaltèques que nous avons tant appréciés cette année ? Nous avions peur d'être déçu. C'était sans compter avec la très grande gentillesse des mexicains. A tout moment, partout où nous avons eu l'occasion de discuter avec eux ou de demander de l'aide, nous avons été émerveillés par leur disponibilité, leur accueil et leur serviabilité.  
Huatulco
Après des centaines de kilomètres vierges de construction, Huatulco émerge de nulle part. Créée pour offrir une alternative océanique à Cancún et désengorger Acapulco, Huatulco est dotée d'un aéroport international et d'une myriade d'hôtels bétonnés offrant des vacances balnéaires bon marché, avec forfait tout inclus et quelques terrains de golf. Bien moins adaptée pour y faire escale par la route, la station compte néanmoins un parking où l'on peut stationner son camping-car car contre quelques pesos pour la nuit.
Les plages
En dehors de quelques centres touristiques surdéveloppés, les plages du pacifique sont totalement sauvages, voire parfois inaccessibles par la route. Les vagues s'écrasent avec fracas sur le littoral, pour le plus grand bonheur de quelques surfeurs. La mer est chaude et quand on déniche une baie protégée des rouleaux de l'océan, on s'y baigne longuement.
Les bivouacs  
C'est en général assez simple de bivouaquer en sécurité le long de la côte, on trouve aisément quelques hameaux avec des gargotes ou des palapas pour camper sur la plage ou stationner son véhicule. Certains de ces endroits sont munis de douches rudimentaires mais suffisantes pour se rincer.  
Dans les rues d'Acapulco, nous avons aimé les VW coccinelle-taxi dans lesquelles nous nous sommes agglutinés à six en plus du chauffeur...
 
Enfin, c’est là que nous avons découvert les oiseaux d’hiver et leur drôle de résidence semi-mobile. À Acapulco, ils installent leurs caravanes ou motorhome sous des hangars en tôle ondulée, transformant le véhicule en bungalow, avec une cuisine extérieure et du carrelage tout autour. Le camping se mue alors en village québécois. Certes, nous étions tant désorientés par le concept et la manière de vivre et d’interagir des résidents, qu’il nous a fallu du temps pour nous acclimater. C’est finalement la veille de notre départ que nous avons profité de la soirée dansante de la Saint-Valentin pour nous joindre à la communauté sur la piste de danse et créer ainsi quelques contacts, plutôt sympathiques il faut bien le dire.
El Requinson
Plusieurs plages accueillent leur lot de camping-car, plus ou moins nombreux selon les endroits et les périodes. On s’installe aisément et les voisins ont l’avantage de partager les mêmes intérêts que nous. La cohabitation est donc plutôt simple et amicale. La plage El Requinson offre une lagune séparée en deux parties par un banc de sable blanc. Très photogénique et peu fréquentée, elle vaut le coup d’œil.
Acapulco  
La célèbre baie d'Acapulco, grande et belle au demeurant, se transforme en haut lieu mondial des nuits agitées, branchées et arrosées. Rien d'intéressant pour nous, sinon, y satisfaire notre curiosité et apprécier une fois de plus la diversité du monde.  
Puerto escondido
Puerto escondido est un haut lieu du surf en été. De nombreuses cabañas sont disponibles pour les routards et surfeurs qui aiment camper sur la plage. En camping-car, on trouve assez facilement le moyen de stationner dans le parking de l'une d'elles.  
Nous en avons profité pour nous poser quelques jours, célébrer l'anniversaire de Max et prendre du bon temps.  
El Coyote
La plage d’El Coyote fait partie des plus prisées de la Bahia Concepcion. Large, bien abritée, avec quelques petites îles au large, elle est un véritable paradis pour le kayak, le snorkeling et la voile sur dériveur lorsque  les thermiques se lèvent en fin de journée.
Baja California – Côté mer
La plupart des plages sont belles et autorisent le camping sauvage, parfois contre un émolument de quelques pesos. Certaines sont équipées de toilettes et la plupart accueillent leur lot de Canadiens installés de manière plus ou moins fixe pour l’hiver.
Au menu de nos découvertes, les fameux plongeurs d'Acapulco qui se lancent d'une hauteur de 35 mètres dans une gorge de 5 mètres de large dans laquelle s'engouffrent les vagues. Le spectacle met autant en valeur l'habileté des plongeurs à gravir la falaise, la coordination de la prise d'élan avec le reflux des vagues et la beauté du saut de l'ange ou des figures accompagnant la chute vertigineuse. Comme un clin d'œil, la paroi était couverte d'un portrait du pape Francois 1er en visite au Mexique le même week-end.
 
Puerto Vallarta
La ville est connue pour avoir plus de charme que les autres escales de la côte. Dans les faits, l’architecture et la conception de la ville sont réellement différentes des autres grosses stations mexicaines et on se promène facilement sur le malecon (front de mer) aménagé et bordé de bars et boutiques pour touristes américains. Ici en effet les gringo sont chez eux et tout est fait pour les séduire et les divertir : happy hours, bière à profusion et prix dérisoire, artisanat en gros… Tout est écrit en anglais et payable en dollars.  
 
En camping-car, il y a 2 RV Park malheureusement tenus par le même propriétaire véreux de mèche avec la police. Résultat : les tarifs sont prohibitifs, l’attitude est malhonnête et méprisante et les équipements inadéquats. Comme la police rabat les éventuels campeurs sauvages vers ces 2 RV park, il y a peu d’alternative. Nous avons néanmoins passé une nuit sans être délogé, au Wall Mart, supermarché américain qui autorise habituellement la nuitée sur son parking.
Bahia Concepcion
La Bahia Concepcion offre un cadre idéal pour le bivouac sauvage sur les plages, dans un cadre enchanteur et protégé. Une presqu’île sépare la plage de la mer de Cortez, protégeant ainsi le rivage des vagues et courants. L’eau est limpide et calme.
 
Dès notre arrivée dans la baie, des dauphins sont là pour nous accueillir ! Nous les voyons depuis la route. Aussitôt, nous stoppons le véhicule, bondissons vers la plage et nous jetons à l’eau en sous-vêtements pour nager à leur rencontre. Ils sont plusieurs et passent trop vite à quelques dizaines de mètres devant nous… L’expérience suffit cependant à nous réjouir.
 
A suivre
Découverte du sud-ouest américain…
Les pistes
Nous avons suivi la route principale le plus souvent possible, parce qu’Allegro ne paraît pas adapté à la conduite tout terrain. Cela ne nous a pas empêché de nous aventurer un jour sur une piste de 20 km absolument magnifique. Avec Allegro, c’est une gageure de rouler sur les pierres, le sable et les étroits sentiers. Mais ça passe. La piste suit le lit d’une rivière asséchée. Elle passe par des forêts de cactus, traverse un canyon et se faufile au cœur de paysages variés et saisissants.
Les grosses bêtes
La baleine grise
 
Nous avons hésité à aller voir les baleines en basse Californie. Après l’expérience exceptionnelle de la péninsule Valdès en Argentine, nous ne voulions pas payer 60 US$ par personne pour nous retrouver sur une barque touristique aux côtés de 25 autres barques traquant les baleines. Nous avons donc évité la baie de Guerrero Negro, la plus peuplée en baleines (environ 2'500) et embarcations touristiques et nous sommes rendus à Puerto Lopez Matteo, pour nous rendre compte des conditions d’observation des baleines. C’est un des rares endroits d’où l’on pourrait les voir depuis la terre semble-t-il. Une fois sur place, nous nous renseignons sur les tarifs et les conditions : la location d’une lancha privative pour 6 personnes coûte 60 US$, il y a au total une dizaine de lanchas et seule quelques-unes sont en mer. Nous en prenons une.
La Bufadora
De l’autre côté de la Punta Banda depuis Enseñada, la Bufadora est une gorge dans laquelle s’engouffre une vague énorme éclaboussant jusqu’à trente mètre de haut. Attirant de nombreux touristes, le phénomène reste intéressant à voir et rafraîchissant !
Baja California - Côté terre
 
Dans les terres, on trouve facilement des RV parks équipés de piscine et à prix très abordables. On peut tout aussi aisément s’installer n’importe où pour une nuit. Selon où, le brouillard recouvre le désert jusque tard dans la matinée puis lève le voile sur des paysages cinématographiques.
La Paz - Plage Tecolote
A quelques kilomètres au nord du débarcadère du ferry de La Paz, la plage Tecolote fait face aux îles et offre un bivouac naturel et gratuit. Très animée en week-end, la plage permet de partager les habitudes locales et de faire diverses rencontres avec des mexicains ou autres voyageurs.
 
En ce qui nous concerne, nous avons retrouvé ici hors week-end la même ambiance qu’au Cabo de Gata en Andalousie, un parfait bivouac sauvage et collectif.
A terre, l’excitation est à son comble. Max, Loane et Zoé trépignent d’impatience : « On a une bonne et une mauvaise nouvelle à vous annoncer. La mauvaise, c’est pas des dauphins… Ils sont passés avant, quand on les a vus de la route, mais sont déjà partis. La bonne, c’est un requin baleine !!! Il est là, ou plutôt ils sont là depuis 10 jours et restent quelques mois dans la baie. Tous les matins, l’eau est calme et limpide, on peut nager avec eux ou les suivre en kayak. S’ils sont calmes, on peut les caresser sans soucis, sinon, ils nagent plus vite… » Whaou ! Le plus grand fait 8 mètres de long et il y en a deux plus petits, entre 5 et 7 mètres environ. Plusieurs fois par jour, ils longent la côte à quelques 25 mètres de la plage.
 
Toute la nuit, Thierry se réjouit d’aller à la rencontre du plus gros poisson du monde. Impatient et excité à l’idée de cette nouvelle rencontre, il dort par intermittence et dans ses rêves imagine comment s’y prendre pour approcher le monstre sans palmes et le filmer correctement. Au petit matin, quand il ouvre les rideaux, il aperçoit les deux ailerons caractéristiques du mastodonte en face d'Allegro. Il le regarde passer et se promet de le rejoindre au prochain passage. Une demi-heure plus tard, Thierry se jette donc à l’eau, appareil photo en main, lunettes de natation sur le nez. Après quelques brasses, il distingue très clairement les ailerons hors de l’eau, mais rien sous l’eau. Il est pourtant à moins de 4 mètres de l’animal. A environ 2 mètres, il voit parfaitement la forme. Mais il faut s’approcher à moins d’un mètre pour identifier les points blancs et les détails. Sublime. L’homme et le poisson avancent côte à côte, le second se laissant observer sans peine. Le temps s’arrête de couler, le cœur s’arrête de battre, plus rien n’existe, la fusion est totale, le moment intense.
 
De retour à terre, Thierry montre les images aux enfants et à Véro. Une heure plus tard, Sam et Zoé accompagnent Thierry pour une première rencontre avec le requin. Max et Véro filment depuis le rivage et Loane attend son tour. On n’a que deux paires de lunettes de natation…Tour à tour donc, les Sixenroute approchent le requin baleine et nagent à ses côtés, inquiets et excités, fascinés et heureux. L’expérience est fantastique, irréelle.  
 
L’après-midi, nous nous organisons pour louer un kayak pour quelques jours. Encore plus visible de l’extérieur, le requin se laisse suivre et frôler parfois par le kayak trois fois plus court que lui… Pendant 4 jours, nous rejoignons notre nouvel ami à chacun de ses passages et pagayons ou nageons à ses côtés. Magique.
Après 20 minutes de navigation le long de la côte et des dunes de sable de la presqu’île, nous apercevons les premiers souffles de baleine. La lancha ralentit et s’approche prudemment, puis s’immobilise à quelques mètres d’une baleine et son baleineau. En face de nous, les occupants d’une autre lancha éclaboussent la surface de l’eau pour attirer les cétacés et les caresser. La pratique nous étonne, voire nous choque. Notre pilote nous propose d’en faire autant et nous refusons… Il nous explique alors que les baleines aiment se faire caresser et qu’elles viennent d’elles-mêmes. On n’a qu’à essayer pour voir. Alors on se penche, on met les mains dans l’eau et on les secoue. Aussitôt, les baleines se dirigent vers nous et viennent se frotter contre la barque, comme pour réclamer des caresses que nous leur donnons. Elles restent alors là, à profiter autant que nous apparemment de cet échange insolite et stupéfiant. Puis, après quelques minutes, elles prennent congé de nous et passent sous la lancha pour reprendre leur nage librement. Les pilotes des lanchas les laissent partir, sans les traquer. A quelques mètres de là, deux autres cétacés émergent et se dirigent spontanément vers les barques alentours. Nous passons ainsi plus d’une demi-heure en compagnie de plusieurs baleines, fascinés par la taille, la proximité et l’intimité qui se crée entre elles et nous.
 
Etonnés autant qu’émus de la rencontre, nous apprenons plus tard que seule la baleine grise se montre à ce point curieuse, sinon affectueuse.
Le requin baleine
Depuis la route qui surplombe la plage d’El Coyote, Max aperçoit des dauphins. Nous nous arrêtons pour vérifier. En effet, on voit 4 à 5 dauphins longer le rivage. Nous faisons demi-tour pour accéder à la plage et une fois de plus sautons à l’eau pour rejoindre les cétacés, sous l’œil amusé et inquiet de Véro restée au sec. Etonnamment, les dauphins nagent en zig-zag et on ne compte plus que 2 ailerons. Il est 17 heures passé, la crique est à l’ombre et la visibilité très moyenne dans l'eau. Après quelques minutes de nage, nous nous arrêtons. Max, Loane et Zoé préfèrent faire demi-tour, peu rassurés par le mouvement des ailerons et les cris de Véro certaine qu’il s’agit d’un requin. En effet, ce dernier évoque davantage la présence de deux requins que de dauphins. Sam précise que les requins ne sont a priori pas dangereux… Père et fils reprennent alors la nage, mais sensiblement moins vite. Dans l’eau on ne voit pas très loin et l’idée d’une rencontre surprise nez à nez avec un requin ou même des dauphins devient de moins en moins rassurante. Finalement, Sam et Thierry font également demi-tour pour rejoindre le sable.  
La côte pacifique mexicaine
Les routes
Les routes de la côte pacifique sont particulièrement sinueuses et éprouvantes. Ici, pas le moindre pont, tunnel ou viaduc, la route serpente en suivant le relief et les véhicules font de leur mieux pour suivre la route...  
Nouvelles de Max
A Puerto Escondido, Max a fêté ses 19 ans et sorti son BMX pour rejoindre son premier skate park depuis Miami. Très vite, il crée des contacts et des liens avec les « rider » locaux qui se montrent ouverts et accueillants, comme dans tous les skate parks qu’il fréquentera au Mexique.
 
Nouvelles de Loane
Depuis quelques temps, Loane travaille à distance son rôle dans le film qui se tournera cet été. Grâce à Skype, actrice et réalisatrice partagent leur regard sur les personnages, construisent les scènes et peaufinent les détails du rôle.
 
Nouvelles de Sam et Zoé
Ces 2 infatigables compagnons de jeu passent des heures à faire des acrobaties sur la plage , à se baigner et surtout rigoler ensemble.
 
Ecole
Le décompte des jours avant les examens a commencé pour Sam, Loane et Max. De plus en plus confiants dans certaines matières, ils peinent à trouver leurs marques dans d’autres. Grâce au soutien du site « les bons profs » et à l’équipe d’encadrement, nous avons pu désormais télécharger toutes les videos des cours, ce qui permet aux enfants d’étudier correctement même en l’absence de connexion internet. Du côté des bons profs, les encouragements et le soutien sont chaleureux. Il n’empêche que la somme de travail est considérable et que gérer la scolarité de manière autonome exige un sens des responsabilités sans faille, du courage et de l’endurance. Comme ils le font remarquer, Max, Loane et Sam doivent à la fois apprendre les contenus, construire leur programme, vérifier les exigences de l’académie, organiser leur travail et coordonner les démarches administratives. C’est énorme !
Vie de famille
Soirées feu de camp
 
Nous allumons le feu de camp chaque soir, signe pour nous que nous avons le temps et que nous en profitons.
Oser sa vie
Les ateliers animés par Thierry et Véro
L’atelier « Oser ses rêves » du mois de juin est complet. Inscrivez-vous dès maintenant à l’atelier du mois de septembre, les premières inscriptions sont déjà enregistrées : Oser ses rêves
 
Il reste 4 places dans l’atelier « Oser sa famille » profitez-en sans tarder. Cet atelier permet d’explorer en toute liberté et créativité diverses manières de faire face aux situations familiales du quotidien. Ainsi, chaque parent peut choisir les approches qui sont en adéquation avec son propre style et ses désirs en termes de vie familiale : Oser sa famille
Les paysages
Des forêts primaires qui bordent le Guatemala aux côtes sauvages du Pacifique, en passant par les grandes étendues désertiques couvertes de cactus en basse Californie, les paysages changent du tout au tout. Notre voyage nous a menés le long de la côte ouest dans un premier temps. Climat plutôt tropical, mer chaude et vagues énormes, des kilomètres de route sans signe de vie sinon quelques palapas en bord de plage parfois. La côte pacifique est très sauvage dans son ensemble et seule quelques régions sont développées voire surdéveloppées touristiquement parlant. La végétation est assez dense et variée.
La mixité de la famille Sixenroute une superbe réussite ...
Rencontres
Orange bleue
Dès notre arrivée à La Paz, nous rencontrons l’orange bleue, une famille française à bord d’un camping-car coloré pour un périple à durée indéterminée démarré il y a un an au nord du continent américain. Nous passons quelques jours en leur compagnie sur la plage Tecolote à échanger des bons plans, des impressions et des idées sur la vie et le voyage.
Autonomie
A bord d’Allegro, les réserves d’eau fraîche et d’eaux usées sont plus difficiles à gérer que dans Casita. Nous devons donc restreindre davantage notre consommation d’eau, ce qui implique une raréfaction des douches par moments… S’il est toujours possible de se rincer à la lavette et au savon pour assurer l’hygiène élémentaire, les cheveux longs de la famille témoignent parfois du temps qui s’écoule entre deux douches…
 
La côte pacifique mexicaine
Les routes
Les plages
Les bivouacs  
Huatulco
Puerto escondido
Acapulco  
Puerto Vallarta
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Rencontres
Orange bleue
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Le Mexique
Les gens
Les paysages
Lire
A Baja California, le paysage est tout autre. La péninsule est désertique, aride et essentiellement couverte de cactus. La côte est bordée de criques turquoise, la mer est un peu plus fraîche et beaucoup plus calme dans le golfe de Cortez que dans l’océan plus au sud ou plus à l’ouest. S'il n'y avait pas les cactus, on pourrait comparer la mer de Cortez à la mer rouge en Egypte ou en Jordanie. Les contrastes y sont les mêmes entre les couleurs de la mer et celle de la terre aride, le chaud de la journée et la fraîcheur des soirées et des nuits.  
 
En résumé, un peu partout au Mexique, on trouve de grandes et belles étendues naturelles et préservées qui réservent de belles surprises.
Février-Mars 2016 : Mexique
 
De la côte pacifique à Basse Californie, découvrez nos aventures au Mexique et plongez avec nous pour découvrir nos nouveaux amis. Ils sont gros, très gros.
 
Sommaire
Les grosses bêtes
La baleine grise
Le requin baleine
La baleine bleue
Lire
Les livres
Le livre « Oser partir » décolle et se vend de plus en plus. «On en parle » indirectement avec Thierry sur la RTS avec quelques conseils pratiques pour réussir ses bivouacs et son voyage en mini van aménagé. Ecouter :
Nos maisons mobiles
Allegro
Notre RV américain remplit sa mission. Au Mexique, nous avons profité de régler quelques problèmes techniques avant de revenir aux USA. En effet, c’est toujours plus facile et moins cher d’entretenir un véhicule dans les pays moins développés que dans les garages super structurés de nos contrées labellisées ISO.
 
Nous avons ainsi réparé le tuyau hydraulique perforé des pieds de stabilisations qui permettent de mettre à niveau le véhicule à l’arrêt. Depuis, nous sommes super contents et on se rend compte que le système est vraiment génial et pratique ! Nous avons aussi remis en fonction le chauffage de la cabine de conduite en prévision des quelques routes d’altitude et cols en perspective aux USA. En bref, tout va pour le mieux.
Nyamba
Nyamba est désormais amarrée sur bouée dans la baie du Marin en Martinique. La navigation depuis Grenade s’est bien passée pour nos amis qui ont apprécié le comportement du bateau en mer et le confort à la barre.
Notre but étant de trouver le plus rapidement possible un nouveau propriétaire qui puisse profiter de Nyamba et en prendre soin, nous avons confié la vente à un broker (A&C Broker) au Marin et réduit le prix au maximum. Voir l’annonce.
Accès direct
Oser sa vie
2012 suite
2013
Un livre original, vivant et émouvant
Récits
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sept-oct 2012
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2008-2012
Espagne
déc 2012
Tour du Monde
Suisse
juin 2013
Portugal
fév 2013
Andalousie
jan 2013
Ghana (2/3)
Janvier 2014
Finlande
juil-août 2013
Bénin
Mars 2014
Togo
Mars 2014
Burkina Faso
Février 2014
Ghana (1/3)
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